Le retard de croissance intra-utérin (R.C.I.U.) et l’hypotrophie fœtale

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Le retard de croissance intra-utérin (R.C.I.U.) et l’hypotrophie fœtale

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Le retard de croissance intra-utérin (R.C.I.U.) et l’hypotrophie fœtale

Il arrive que le bébé ne se développe pas suffisamment au cours de la grossesse. On dit qu’il est hypotrophique. ce qui signifie insuffisamment nourri. Ce poids au-dessous de la moyenne peut être normal. En effet, les examens successifs montrent que, même avec des chiffres inférieurs à la moyenne, la croissance se poursuit régulièrement.  À la naissance, le bébé aura simplement un poids (et parfois une taille) inférieur à la moyenne. C’est un problème génétique. II y a des familles à enfants petits, et d’autres à enfants gros.

Mais le vrai retard de croissance est anormal.

Plusieurs causes peuvent intervenir :

  • elles peuvent venir de la mère : hypertension artérielle et toxémie : malnutrition sévère et prolongée et surmenage : intoxications chroniques (tabagisme, alcoolisme) ;
  • elles peuvent venir de l’œuf ou du fœtus : anomalie du cordon ombilical ; malformations fœtales.

Mais dans 30 % des cas, aucune cause n’est retrouvée. Parfois le retard de croissance intra-utérin est passager : même avant de naître, les enfants ne grossissent pas tous à la même vitesse.

Le diagnostic de l’insuffisance de développement du bébé dans l’utérus est fait plus ou moins tôt au cours de la grossesse et il est continué par l’échographie. Une surveillance très stricte du fœtus s’impose alors (examens cliniques, échographie, doppler, enregistrement du rythme cardiaque fœtal) car l’évolution du retard de croissance intra-utérin peut eue grave.

Dans le meilleurs cas l’enfant naît â terme et pèse simplement moins que la moyenne. Il ne pose généralement pas de problème particulier.

Dans les cas moins favorables, une souffrance fœtale risque d’apparaître ; elle entraîne la surveillance particulière décrite ci-dessus : mais parfois on ne peut éviter une mort in utero.

Le traitement comprend bien sûr celui de la cause quand elle est connue (traitement de la toxémie, arrêt du tabagisme par exemple). Le repos sera le plus absolu possible (avec parfois hospitalisation) sur le côté gauche, car cela permet une meilleure irrigation du placenta. De nombreux médecins y ajoutent de petites quantités quotidiennes d’aspirine.  Les cas très graves de souffrance fœtale peuvent conduire à interrompre la grossesse, généralement par césarienne.

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